Dans quoi investir en tant qu’expatrié au Japon ?

Pays de la modernité par excellence et centre d’un avancement technologique hors du commun, le Japon reste un pays prisé pour ses nombreuses qualités économiques. Natif ou visiteur à court terme dans le pays du soleil levant, l’on peut se permettre de se pencher sur les opportunités offertes par le pays. Comme dans la plupart des pays, il existe des expatriés au Japon (environ 7 500 français principalement répartis entre Tokyo et Kyoto), des personnes ayant quitté leur patrie pour s’installer dans ce magnifique pays.

Dans le grand pays nippon, lorsque l’on fait face à un nouveau mode de vie, on se pose également beaucoup de questions sur les investissements qu’on pourrait faire, le moyen le plus courant de faire des profits ou même d’ouvrir un business. En tant qu’expatrié au Japon, on jouit d’un statut différent des citoyens locaux ou des tierces personnes venues en affaires professionnelles. Alors en tant qu’expatrié au Japon, dans quoi investir dans ce cas ?

Des démarches à prendre en compte

Le cas de l’investissement n’est pas un simple fait dans le pays nippon. Si dans les autres pays, l’investissement peut se faire simplement avec un simple accord auprès d’une tierce personne ou d’une société indépendante, au Japon il en est autrement. Avant de faire des investissements, il faut tout d’abord avoir une carte de résident et un visa d’investisseur. Ce dernier est surtout pris en compte dans le cas de la création d’une grande entreprise.

Mais en généralité ce visa est obligatoire dans vos projets si vous êtes expatrié. Soucieux de la rigueur et de la limpidité du bon fonctionnement économique de son pays, les démarches concernant l’investissement au Japon sont très complexes et nombreuses. Également dans le cas de l’investissement, certains expatriés s’adonnent aussi au travail indépendant. Mais là aussi il faut avoir un visa dont la demande se fait auprès de Specialist in humanities and International services. Le visa n’est cependant pas satisfaisant car il faut démontrer aux autorités la régularité de vos revenus. Il faut de ce fait prouver que vos revenus sont constants, lucratifs et que vous disposez de clients réguliers même si vous voulez acheter des parts de SCPI ou en vue d’un achat en nue-propriété.

Devenir actionnaire dans la technologie

Le Japon est le leader dans la technologie, la recherche et le développement

La technologie étant une seconde nature de la vie active nippone, elle prend une place prépondérante dans l’évolution économique du pays. L’investissement dans la technologie est alors un plan très envisageable dans le pays. Il faut toutefois s’attendre à ne pas forcément devenir actionnaire majoritaire facilement et rapidement.

Le mieux est de se pencher sur les grandes entreprises. Ces dernières sont moins réticentes que d’autres. De plus, la présence d’actionnaires étrangers expatriés dans leurs sociétés leur permettent d’avoir plus d’accessibilité dans les autres pays. Même étant un fait avéré, le Japon est un pays soucieux de la régularité, de la discipline et de la rigueur. Devenir actionnaire peut sembler difficile au début mais cela peut devenir fructueux rapidement.

Investir dans un restaurant au Japon

Dans les plus grandes villes nippones, le jeu de l’insolite est très courant et apprécié des japonais. Un point qui peut s’allier parfaitement avec la restauration. Car les Japonais aiment la vie surtout à la nuit tombée. Il faut savoir qu’au Japon, l’after-work fait partie de la vie quotidienne (surtout pour la fin de semaine). La totalité des salariés se ruent de ce fait dans les restaurants populaires pour s’amuser et apprécier la compagnie des collègues de travail. Si vous êtes expatrié, cela reste un bon plan d’investissement car outre la spécialité culinaire locale, vous pouvez également apporter une petite touche «  Made in France ».  

De plus avec la restauration, vous pouvez avancer votre statut de travailleur indépendant. La seule contrainte reste d’avoir un revenu régulier fructifiant. Un point qui se joue à travers le choix d’implantation de votre restaurant et de sa notoriété auprès de la clientèle. Avec une collaboration avec un natif ou une personne jouissant de la nationalité japonaise, les démarches sont moins contraignantes comparées à votre investissement en solo.

Si vous souhaitez ouvrir un restaurant, il vous faudra obtenir une autorisation des services sanitaires et il vous faudra également embaucher un responsable qualité en hygiène alimentaire.

Je me rappelle de Jessica Ito-Meunier qui n’avait pas hésité à ouvrir un restaurant vendéen à Tokyo il y a quelques années.

Bon, il vous faudra encore un peu de temps pour être comme le grand chef Jacques Borie au Japon mais ouvrir un restaurant est à la portée de tout le monde.

Pourquoi ne pas ouvrir un restaurant français ? (Tout en proposant du saké bien entendu).

Investir dans une entreprise

Même s’il semble difficile d’investir dans une entreprise au Japon, cela ne semble pas pour autant impossible. A noter cependant que cela dépend aussi de la ville où vous voulez investir et même dans le cas d’une assurance-vie au Luxembourg. Le Japon étant un pays très florissant d’un point de vue économique, la plupart des investisseurs se rétractent souvent face à certaines firmes imposantes. Il faut cependant prendre en compte que le Japon est une terre de bonnes opportunités.

L’investissement dans une entreprise semble de ce fait être une bonne idée. Néanmoins, il faut sortir des sentiers battus et proposer des services et des produits qui doivent avoir de l’intérêt pour les consommateurs. Une étude qui peut se faire aisément étant donné que vous serez dans le pays en question. Avec un visa d’investisseur, des démarches à suivre, la création de sa propre entreprise est alors très envisageable même en tant qu’expatrié.

La mode, un investissement intéressant

La mode constitue l’un des piliers de l’identité nippone et de l’ascension économique du pays. Avec une influence massive de la mode occidentale et la place importante que prend le « manga » dans le pays, le Japon est à l’afflux d’une nouvelle mode, insolite parfois certes mais très prisée. Avec cette grande ouverture culturelle, un expatrié peut entrouvrir plus facilement des portes.

Deux options s’offrent : devenir créateur-styliste ou entrer en collaboration avec des entreprises ou d’autres créateurs. Ce qui est bien dans le secteur c’est qu’au Japon les goûts sont très variables, on est certain de réussir avec un produit original et tape à l’œil. Il faut cependant cibler de grandes villes et se pencher surtout sur les demandes des jeunes qui sont les principaux acheteurs. En tant qu’expatrié, vous pouvez également jouir de ce statut pour parfaire votre marque, sortir de la banalité et avoir la côte rapidement auprès des acheteurs.

Avec un peu de chance vous pourrez peut-être faire comme Léonard en « réinventant « le kimono et en implantant 80 boutiques au Japon !

Les Japonais apprécient beaucoup la mode française

Des secteurs à mettre dans la liste

Avec la protection des investisseurs étrangers et de solides procédures relatives à ces derniers, le Japon reste un pays accessible pour les investissements. Expatrié dans le pays, il existe également des aides à l’investissement proposés par le pays mais cela dépend du cas et du secteur concerné.

Grâce à ces faits demeurant non négligeable dans un futur investissement, un expatrié peut se pencher sur de nombreux secteurs dans le pays. Etant donné la place économique qu’occupe le Japon au niveau international, des secteurs clés sont à profiter pour de bons investissements.

Dans la lice à considérer par un expatrié, il y a les secteurs suivants : la biotechnologie, la technologie à savoir surtout les logiciels et les composants électroniques, les énergies nouvelles, l’aviation, le tourisme, l’immobilier, l’éducation et surtout la mode. Il existe également un investissement à forte potentialité dont tout ce qui concerne les secteurs relatifs aux personnes âgées.

Une zone qui demande de plus en plus d’investisseurs et dont la participation des expatriés est non négligeable. C’est également un souci du code d’éthique, le devoir de prendre soin et de respecter les personnes âgées, une image très considérée par la société japonaise.

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