Le cinéma japonais : entre monstre et yakusa

Aujourd’hui, grâce à un vol pas cher on peut aller partout dans le monde, et donc visiter le Japon facilement et pourquoi pas de se retrouver sur des lieux où des films on été tournés. Le cinéma japonais est actuellement l’un de ceux qui produisent le plus de films dans le monde, avec l’Inde et les États-Unis bien évidemment.

Aujourd’hui, les noms les plus connus du cinéma japonais sont ceux du réalisateur Akira Kurosawa et de l’acteur réalisateur Takeshi Kitano. Le premier est l’un des réalisateurs qui ont permit au cinéma japonais d’exploser sur la scène internationale avec notamment le film Rashomon en 1951 qui obtint successivement le Lion d’Or du Festival de Venise puis l’Oscar du meilleur film étranger.

C’est ensuite au tour des Contes de la lune vague après la pluie de recevoir le Lion d’Argent à Venise en 1953, suivi par Les Sept Samouraïs de Kurosawa en 1954. C’est ce film qui a contribué à la renommée de Kurosawa. Par ailleurs, il est souvent considéré comme l’un des meilleurs films d’action du cinéma mondial et a entre autres inspiré le western Les Sept Mercenaires (1960). Un autre film important de cette époque et qui a connu depuis de nombreuses adaptations est Godzilla, réalisé en 1954 par Ishiro Honda, l’un des premiers d’une série de films de science-fiction, ainsi que le premier film de monstres (kaiju-eiga).

Mais la tradition du cinéma japonais n’est pas seulement celle des films de monstres, mais aussi celle de films qui s’intéressent aux aspects sociaux et moraux de la société. C’est à la fin des années 1920 que ce genre de films, appelés alors films à tendance font leur apparition. En fait, il s’agit plus simplement des mêmes types de sujets que les œuvres de théâtre populaire traitaient avant l’apparition du cinéma. C’est d’ailleurs ces œuvres qui furent les premières reprises par les premiers réalisateurs à la fin du 19e siècle après la présentation du cinématographe des Frères Lumières et du vitascope de Thomas Edison.

Bien entendu, les films de combat et de sabre font partie du patrimoine du cinéma japonais, mais l’image du yakusa dont la seule préoccupation est son honneur change dans les années 1970 pour faire place au gangster plus intéressé par l’appât du gain, comme notamment dans Combat sans code d’honneur (1973).

Enfin, depuis les années 1980-90, le cinéma japonais est surtout connu dans le monde entier pour ses films violents comme Battle Royale, ou ses films d’horreur tels que Ring ou Dark Water qui sont régulièrement adaptés par Hollywood. Si vous aimez le cinéma japonais, profitez d’un vol pas cher pour venir découvrir le pays qui inspire ces films.

6 Responses to “Le cinéma japonais : entre monstre et yakusa

  • C’est vraiment un cinéma qui a ses propres caractéristiques (enfin je n’inclue pas Kurosawa qui est très européen dans son art) et que personnellement j’aime beaucoup même si, le rythme est un peu trop lent parfois.

  • Autant j’ai toujours été attiré par la culture japonnaise et par le pays, autant son cinéma ne m’a jamais fait de l’oeil !

  • Moi j’aime bien Mamoru Oshii, il a fait de bons films hors films d’animation, c’est un cinéaste qui a beaucoup de talent.

  • Je ne sais pas si les amateurs de cinéma japonais ont déjà vu un film qui s’appelle « Ichi the killer », mais c’est le premier film auquel j’ai pensé en lisant l’article.
    Par contre, attention, c’est … Weird… comme disent les ricains :)

  • sejour linguistique a new york
    8 années ago

    Moi par contre j’ai vraiment aimé le film « GODZILLA ». Le septième art est très développé au Japon et ce pays est aussi reconnu pour la richesse de ses films plus particulièrement en films d’action.

  • J’aime pas trop le cinema Japonais!

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